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L’adaptation des films au handicap sensoriel passe par la création de différents fichiers sur le disque dur du film. Ces fichiers contiennent par exemple les différents canaux d’audio-description, ou encore les sous-titres adaptés.

Pour repérer les fichiers adaptés intégrés au disque dur du film (DCP), il est utilisé un codage particulier dans la convention de nommage des DCP. Pour cela, il faut utiliser des codes spécifiques à des emplacements précis.

Par exemple : MON-FILM_FTR_F_FR-FR-OCAP_FR-12_51-VI_2K_DIS_20090130_LAB_i3D_OV

DCP

Si le film dispose d’un sous-titrage, on voit qu’il apparaît les champs OCAP (sous-titrage affiché à l’ensemble de l’audience) ou CCAP (sous-titrage affiché à une partie de l’audience grâce à des dispositifs spécifiques). Pour ce qui est du son, les canaux à mentionner sont VI (audio-description) et HI (amplification).

La question du cryptage est elle aussi importante dans l’utilisation de ces versions. Suivant la façon dont ces fichiers sont intégrés au film, cela peut nécessiter une clé de décryptage (KDM spécifique) ou être mis à disposition sans cryptage comme une option au choix.

Idéalement, la mise à disposition des fichiers adaptés sur un DCP unique portant toutes les versions, permettant toutes les combinaisons possibles et cela sans cryptage, semble être la solution la plus souple. Elle garantirait une programmation plus fluide des séances adaptées dans les cinémas.

En revanche, on voit apparaître de plus en plus de DCP portant des versions cumulées (ST+AD) qui ne permettent pas de dissocier la diffusion de l’audio-description de celle des sous-titres à l’écran. Cela empêche l’utilisation de l’audio-description à titre individuel, à la demande de la personne malvoyante.

Les méthodes pour rendre les films accessibles